Présentation Oral

!!! ATTENTION CETTE PRÉSENTATION N'EST PAS LA POUR ÊTRE BÊTEMENT COPIÉ !!!

Cette présentation orale correspond a un jeu de rôle mis en scène lors de notre oral des TPE. Ce texte représente un dialogue entre deux experts de la police scientifique et un présentateur d'émission radio. De plus lors de l'entretien nous avions projeté un diaporama (qui sera bientôt en ligne en téléchargement libre si vous voulez simplement le modifier ou vous en inspirer) pour illustrer nos propos. Nous avons choisit cette présentation afin d'être le plus original possible, et nous avions donc décidé de présenter une enquete de meurtre avec témoignage d'experts. La présentation aurait nécéssité trois intervenants, mais nous n'étions que deux donc nous avons tourné les roles au fur et à mesures de l'oral. Sur ce bonne lecture =)

INFORMATION IMPORTANTE : Un code de couleur a été mis en place pour nous faciliter une meilleure compréhension lors de notre lecture :

                              - Le rouge pour les actions (les | | signifient le passages à la diapo suivantes sur le powerpoint.).

                              - Le orange pour Alex Herrewyn au debut en présentateur, puis en expert, puis en présentateur.

                              - Le vert pour Arthur Bergeron au debut en présentateur, puis encore en présentateur et enfin en experts.


 

 

|| [Les deux debout près du diapo] Pour les Travaux Personnels Encadrés de cette année, nous avons tous les deux décidé de travailler sur la Police Scientifique, et sur la fiabilité de leurs méthodes d’analyse. || Pour vous présenter l’oral, nous avons décidé de le faire sous la forme d’une émission de radio. [Coupure, les deux s’assoient, jingle de France Inter] 

Mesdames, messieurs bonsoir, il est 19h30, et bienvenue sur France Inter pour 30 minutes de débat sur la Police Scientifique. Avec nous ce soir, deux experts de l’IRCGN qui vont nous parler un peu de leur métier. Pour développer cela, nous allons vous résumer les faits de l’affaire de meurtre de ce matin, résolut par la Gendarmerie Nationale.

|| Aujourd’hui, Mardi 7 Avril 2009, à 06h39 ce matin, le service d’appel d’urgence de la Police a reçu un appel d’un individu ayant entendu un coup de feu tous proche de son domicile, à l’Isle sur la Sorgue. Immédiatement, une escadre de la Gendarmerie Nationale s’est rendue sur les lieux en vérification. A 06h53, un sergent de gendarmerie est arrivé sur les lieux et à découvert un corps maculé de sang à la place passager d’un break de couleur grise immatriculé 217.YJ.84, dans une petite ruelle sombre. Aussitôt, le sergent a prévenu la base, et 30 minutes plus tard, le premier escadron de Techniciens d’Investigations Criminelle, appelé plus familièrement les TIC dans le jargon de la Police, est arrivé sur place. Vêtus de leurs combinaisons blanches, les TICs ont pénétrés l’espace sécurisé autour de la voiture, et se sont mis à la recherche d’indices || : c’est-à-dire de tout objet susceptible de confondre l’assassin ou d’éclaircir les circonstances de la mort. Car en effet, comme le répétait souvent Edmond Locard, un des pionniers de la Police Scientifique : « Nul individu ne peut séjourner en un point sans y laisser la marque de son passage, surtout lorsqu’il a dû agir avec l’intensité que suppose l’action criminelle... ». ||Tous ces indices sont donc recueillit, puis envoyé sous celé au centre de l’Institue de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale pour différentes analyses.

|| [Alex se lève et présente à coté du diapo] Mais avant cela, certains experts interviennent sur place. Le médecin légiste fait partit d’eux, et il doit intervenir avant que quiconque ne déplace le corps. Le médecin légiste est un diplômé en médecine, qui va travailler sur la victime pour apporter des éclaircissement sur l’heure de la mort, en s’aidant de plusieurs techniques, de l’étude des rigidités, à l’étude des lividités, en passant par la température corporelle ; sur les circonstances de la mort, qui se fait essentiellement en laboratoire spécialisé, appelé Salle d’autopsie, où le légiste ouvre les corps à la recherche d’indice ; et pour finir sur les dommages causés par les différentes blessures, qui se fait soit en ouvrant le corps lors de l’autopsie, soit lors de l’examen externe. Dans l’affaire de Mr.X, appelons le X car à se stade de l’enquête, nous ne connaissons pas encore son identité, le médecin légiste n’a pas eu beaucoup de travail. La mort a, en effet, été immédiate suite à un coup de feu de fusil à pompe tiré à bout portant dans la tête. L’heure de la mort était elle aussi connu vu que le coup de feu a été entendu, il ne restait donc au légiste plus qu’à autopsier pour vérifier que d’autre blessures n’avait pas été faite avant, et que Mr.X était bien mort suite à la balle qu’il a reçu et pas à un empoissonnement qui serait survenu avant le coup de feu.

|| [Alex s’assoit, Arthur se lève] Dans le même temps, pendant que le médecin légiste faisait ses premiers examens, le sergent de gendarmerie arrivé en premier sur les lieux a fait son rapport à son supérieur hiérarchique, puis est partit faire le tour du voisinage en quête d’un éventuel témoin du meurtre dans le but de faire un portrait robot de l’agresseur. En effet, la Gendarmerie Nationale dispose d’expert en morphologie facial capable de faire des portraits robots, à la main comme à l’ordinateur, en fonction des indices apporté par les témoins oculaire. Dans certaines affaire, la police scientifique fait même appel à des psychologues qui mettent en état d’hypnose le témoin pour que celui-ci se rappel mieux certains détails de la scène, ou de façon à ceux qu’il dédramatise et soient moins sous le choc dans le but d’avoir un souvenir cohérent. La encore, dans l’affaire que les media nommait déjà, une heure après la mort de Mr.X « Le mort sans visage », aucune des personnes présentes dans le coin n’avait été témoins de la scène, et les experts en portrait robot sont rentrés bredouille à la base.

||Apres plusieurs heures de recherche d’indices, les TICs ont fait place nets, et sont repartit avec plusieurs paquet d’indices à expédier au laboratoire des différentes sections de l’IRCGN : la section balistique, et bien d’autres.

Une fois que les lieux ont été vidés des indices potentiels, c’est la section de la Morpho-analyse des traces de sang qui est arrivé et a commencé son travaille. Cette section créer par Mr Philippe Esperança, a pour but de déterminer la nature de l’arme utilisé (un tir de pistolet en pleine tête ne fera pas les mêmes projection qu’un coup de hache qui fend le crane), la position du tireur et des différents objets alentour (si le tireur par exemple, est proche de sa cible, il sera largement éclaboussé de sang, couvrant une grande surface, et les projection vers l’arrière plus forte), la chronologie des faits, dans le cas de plusieurs coups portés, et même une partie de la mentalité du tueur (il est possible de savoir si l’assassin a été violent, ou si il a hésité, si il y a eu acharnement, ou si le meurtre n’était pas prémédité, etc.). [Alex met sa blouse pour endosser le rôle de l'expert] Dans l’affaire Mr.X, l’assassin n’a pas essuyé les taches de sang, ce qui a facilité leurs interprétations par les experts. Ils en ont d’ailleurs conclue une théorie qui a confirmé les interprétations du légiste, comme quoi le tir a été porté à bout portant, droit au but, sans hésitations, et fait par un gros calibre tel que le fusil à pompe.

Il ne restait donc à ce stade, comme espoir à la Police Scientifique, plus que celui de découvrir d’autres indices dans le laboratoire balistique et dans le laboratoire des empreintes digitales. || Nous accueillons donc Mr.Herrewyn, expert laborantins à la section balistique de l’IRCGN qui a travaillé il y a tout juste quelques heures sur cette affaire. Bonjour Mr.Herrewyn

- Bonjour Messieurs

- Alors Mr l’expert, parlait nous un peu de vous, de votre formation et de vos taches au sein de l’Institut de Recherche Criminologique de la Gendarmerie Nationale.

[Alex se lèves] - Et bien écouté, pour ma formation, j’ai un bac Scientifique, et j’ai fait ensuite deux ans d’études en laboratoire spécialisé avant d’avoir mon diplôme. Mon rôle au sein de l’institut est de déterminer qu’elle arme a tiré tel ou tel coup de fusils. Mais nous avons aussi d’autres travaux en dehors des enquêtes. Nous faisons avec les collègues, (des parties de carte), des expériences dans le but d’accroitre les connaissances de cette discipline, comme par exemple comment se comporte une balle qui ricoche, un coup qui part tout seul ou plus simplement comment graver un numéro de série non effaçable.

- Mais comment faite vous pour déterminer avec précisions, car je lis ici que votre techniques est infaillible, quelle balle a été tiré avec quelle arme ?

|| [Tu illustres avec le diapo] - Nous utilisons pour cela une science appelée la balistique. En laboratoire nous étudions plus précisément la balistique interne, c'est-à-dire le mouvement de la balle à l’intérieur du canon. Pour vous expliquer comment nous procédons, je dois vous expliquer un peu comment marche un tir de pistolet. La balle en elle-même que nous retrouvons dans le corps de la victime, ou dans le mur quand elle a traversé, n’est qu’une partit de la munition. Une munition est constitué d’un étui, appelé douille, remplie de poudre et fermé par la balle. Lors d’un tir de pistolet, seule la balle par en ligne droite droit devant. L’étui lui, est éjecté sur le coté de l’arme. Pour les deux, des marques caractérisant l’arme vont être laissé dessus. Pour l’étui, des marques vont être laissé par le percuteur sur le culot. En effet, chaque percuteur est usiné indépendamment d’un autre, permettant de faire des marques d’usinage, une sorte d’empreintes digitales de l’arme, aussi unique que l’ADN. De plus lorsque la balle est éjecté sur le coté, le mécanisme d’éjection laisse lui aussi des marques qui lui sont propres sur la douille.

- Mais comment la balle peut-elle être marquée elle aussi, vu qu’elle n’est pas frappée par le percuteur ?

- Pour la balle, c’est un peu différent. Lorsque le percuteur frappe l’amorce, il enflamme la poudre, créant un gaz qui se compresse, jusqu’à ce que la pression soit telle que la balle soit violement éjectée vers l’avant dans le canon. Mais pour qu’un projectile comme celui-ci parte droit devant avec la vitesse qu’il a pris, il faut que le projectile tourne sur lui-même. Le canon d’une arme à feu et donc constitué de rainure en forme de spiral tout du long du canon. Lorsque la balle est éjectée de la douille, elle pénètre en force dans le canon. Mais la balle a été conçu avec un calibre légèrement plus gros que celui du canon, l’obligeant à raclé sur les bords et à se mettre à tourner sur elle-même, en suivant les rainures dont le relief va s’incruster sur la balle. Donc en fonction du nombre de rayures, de leur largeur, et de leur inclinaison, on va pouvoir identifier le modèle d’arme qui a tiré cette balle. Chacune de ces micro stries sur la balle, et des coups de percussions sur la douille, vont nous permettre lors d’examens poussé, de donner une identification à l’arme, et si nous en retrouvons une chez le suspect, de comparer ses stries.

|| - Et dans l’affaire de Mr.X, vous n’aviez pas de balle et qu’une seul douille. Comment avez-vous fait pour retrouver l’assassin ?

- Nous avons à l’institut, un accès au système IBIS. Ce système nous met en relation avec la base CIBLE (Comparaison et Identification Balistique par Localisation des Empreintes). Cette base de donné comprend les empreintes de douille et de balle de tout affaire criminelle ayant eu lieu depuis la création de la base de donné. Elle nous permet donc de savoir si l’arme a déjà  servit, et de relier plusieurs affaires entre elles. Pour l’affaire de Mr.X, j’ai numérisé la douille, et j’ai rentré sur l’ordinateur toutes les marques présentent sur le culot. J’ai ensuite lancé une recherche dans la base de donnée, et l’ordinateur m’a sortit trois douilles qu’il jugeait pouvoir correspondre. J’ai donc analysé à la main les différentes douilles, et l’une d’elle correspondait parfaitement. Elle appartenait à une vieille affaire de braquage, à l’Isle-sur-la-Sorgue justement. J’ai donc imprimé le profil de l’arme, et celui de son propriétaire, et j’ai tout transmis à mes supérieurs pour qu’ils aillent arrêter le suspect. [Alex s’assoit et retire sa blouse pour redevenir présentateur]

- Merci beaucoup Mr.Herrewyn, et félicitations pour la résolution de cette affaire.|| [Arthur met sa blouse pour endosser le rôle de l'expert] Accueillons maintenant Mr.Bergeron, laborantin dans la section des empreintes digitales.

- Bonjours messieurs.

- Alors Mr.Bergeron, vous êtes le deuxième expert à qui nous devons une fière chandelle dans cette affaire, car c’est vous qui avez identifié la victime.

- En effet messieurs. Mr.X comme vous l’appelez, a été défiguré suite au coup de fusil, rendant toute identification faciale impossible. De plus, il semblerait que l’agresseur lui ai fait les poches, car aucun papier d’identité n’a été trouvé sur lui, ni même à proximité des lieux. L’affaire de l’identification est donc revenue à mon service d’identification des empreintes.

- Mais alors, qu’est-ce qu’une empreinte digitales ?

- Vous avez sans doute tous remarqué que sur le bout de vos doigts, il y a des motifs bizarroïdes ? Et bien ces motifs sont formé de creux et de crêtes, formé des la fécondation, et présent jusqu’à la mort. Ces crêtes sont en fait, un les pores de la peau, relié aux glandes sudoripares qui crées la sueur. La troisième phalange de nos doigts est donc en permanence un peu grasse, et laisse en fonction des surfaces qu’elle touche, un motif plus ou moins net des crêtes, formant ce qu’on appelle une empreinte digitale.

|| - Mais alors, que faites vous de cette empreinte, et comment avez-vous retrouvé notre victime ?

- Les empreintes digitales sont laissées partout, sauf sur le bois, le carton, le cuir et la peau. Notre rôle au sein des enquêtes policière est de relevé le maximum d’empreintes possible sur la scène de crime, afin d’essayer au mieux de confondre l’agresseur, ou sinon de retrouver des témoins qui ont pu être présent sur la scène de crime. Dans le cas de Mr.X, c’est encore une autre affaire, celle d’essayer de retrouver l’identité de la victime. Le légiste nous a donc fait parvenir ses dix empreintes digitales, relevé lors de l’examen préliminaire du corps, et je les ai analysés par agrandissement pour trouver ce que nous appelons les minuties.

- Qu’est ce que des minuties ?

- Ce sont des marques particulaires de l’empreinte, comme une bifurcation, un arrêt de ligne etc. Dans l’affaire de Mr.X dont voici son empreinte, on peut assez facilement relever les 12 minuties obligatoires pour toutes correspondances, car l’empreinte est complète. [Projection d'une empreintes digitales au retroprojecteur après agrandissement au microscope et improvisation d'Arthur pour retrouver dessus differents type de minuties] Voyez ici une *********, ici *********…

|| Une fois ce travail fait, les différentes marques, leurs emplacements, et leurs directions sont rentré dans le FAED, le Fichier Automatisé des Empreintes Digitales, qui va rechercher parmi toutes les empreintes fichées, qui sont relevées chaque fois que quelqu’un a affaire à la police, afin de trouver une concordance. Dans l’affaire de Mr.X, l’ordinateur, comme avec la base CIBLE, nous a donné une liste d’une dizaine d’empreintes digitales qu’il jugeait pouvoir correspondre, et j’ai ensuite analysé à la main chaque empreinte indépendamment des autres, avec les empreintes de Mr.X, et j’ai finit par trouver une correspondance parfaite. La encore, comme avec Mr.Herrewyn, j’ai imprimé la fiche d’identification de notre victime, qui s’appelait en réalité, Mr.*********

- Et bien monsieur, félicitation à vous aussi pour votre travail, et juste une dernière question rapidement avant de passer aux questions des auditeurs, qu’elle est la fiabilité de vos méthodes, êtes vous sur à 100% de vos résultats.

- Absolument mon cher, il est absolument impossible de tricher avec les empreintes digitales, tous comme avec les stries sur la balle : chacun est unique. Nos résultats très sont fiables, et ils servent d’ailleurs de preuve dans les comparutions en justice si l’accusé n’a pas avoué.

- Et bien messieurs, passons maintenant au standard pour les questions des auditeurs. [Les deux remettent leur blouse et se tournent vers les profs]

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