5°/ Le Portrait Robot

V°/ Le portrait robot

 

A) Qu'est ce qu'un portrait robot ?

 

                Un portrait robot est un outil utilisé par la police, dans la recherche de suspect ou de criminelle. Il remplace les photos quand celle-ci sont inexistantes. Les portraits robots sont généralement réalisé par des experts de la Police ou de la Gendarmerie, dans le cas où aucune caméra ni aucune photo n’a pu être prise de l’individu recherché, mais que des témoins ont vu sont visage. S’il y a des témoins, alors ceux-ci sont convoqués dans les bureaux de l’INPS ou de l’IRCGN pour fournir une description la plus détaillée possible du suspect.

C’est un agent qui réalisera le portrait robot à l’aide d’un logiciel, ou à la main le cas échéant, mais cette dernière technique est beaucoup plus difficile, et demande beaucoup de maitrise. Dans le temps l’agent qui réalisé le portrait robot était un grand dessinateur car les logiciels permettant de recréer l’individu n’existait pas. Aujourd’hui, il en existe peu, et le leader du marché est Faces®, le logiciel utilisé par la Police Scientifique des Etats-Unis d’Amérique et celle du Canada.

 Le portrait robot est aujourd’hui une de reconstitution virtuelle du visage du suspect. Les portraits robots sont rarement diffusé parmi la population civile, car leur manque de description peut conduire à des actes de violence sur des personnes qui n’ont rien à voir avec cette affaire. En revanche, les portraits robots sont diffusé dans tous les commissariat de police et dans les centres de gendarmerie, dans le cas où un de ces policiers reconnaitraient un suspect, sans commettre d’actes inconsidérés, et l’interpeller si nécessaire.

 

B)   Les limites d'un portrait par rapport à une photo

 

         Les portraits robots ne sont pas fiables à 100%. C’est plus un dessin ou une reproduction qu’une photographie. Le genre Humain possède trop de phénotype du visage différents et varié pour que un seul logiciel puisse tous les regroupées et les garder dans une base de donnée. Chaque individu est différent des autres. On possède tous des yeux différents, des sourcils plus broussailleux que d’autre ou encore plus épais, avec une forme plus ou moins particulière. Il y aura toujours un petit quelque chose, un détail quelconque sur notre visage qui nous différenciera du voisin. Même entre frère, des différences sont notables si l’on regarde précisément (seul le cas de certains vrais jumeaux est différents de cela). Certain auront une cicatrice sur le visage, d’autre non, notre nez serra  différents, il y en a qui auront des grains de beauté ou encore des tâches de rousseur, ou peut être même les deux, et d’autre non. C’est ce que on appelle le phénotype. Celui-ci tient tout d’abord du génotype de l’individu qui va contrôler la poussé de grain de beauté ou des marques de naissances, mais l’environnement intervient aussi, comme sur le teints de la peau, la présence de cicatrice ou non, etc. C’est grâce à ces phénotypes différents que chaque personne est unique.

         Dans le monde nous pouvons trouver des milliards de phénotype différent pour une personne et rien que pour le visage. Il est donc plus facile de comprendre qu’un logiciel peut s’approcher du vrai visage du criminel, mais il ne sera jamais identique du vrai, il y aura toujours un détail qui ne correspond pas à la réalité.

Bien sur d’autre facteur rentre en compte pour qu’un portrait robot soit encore plus réel.

         Un des ces principaux facteurs est bien sur, le témoignage d’une victime ou tout simplement d’une personne l’ayant vu ou le connaissant de vu mais n’ayant pas de photo. Pour que le portrait soit possible, le témoin doit avoir vu le suspect sans aucun masque ni autre objet pouvant cacher son visage. Les témoignages sont la plupart du temps faussé, car le témoin n’a pas réellement eu le temps de voir le suspect en détail mais ils fournissent tout de même une piste.

L’esprit de chacun est différent, et en regardant furtivement le suspect, chacun retiendra quelque chose qui pour lui est marquant sur le visage, mais cela ne sera pas forcement la même chose que son voisin. L’esprit du témoin peut s’embrouiller si à ce moment là il pensait à autre chose, l’esprit peut tout à fait remplacer le visage du criminel par une personne qu’il n’aime pas. Mais chaque témoin arrive plus ou moins à retenir un signe particulier sur le visage du criminel, tout en retenant la forme globale, et en assemblant les témoignages, il est possible de ne pas trop s’éloigner de la réalité.

Pour plus de détails sur les limites du portrait robot, voir l’expérience n°1 en Annexe.

 

C) Conclusion

 

Comme nous l’avons montrer précédemment, le portrait robot est l’un des outils les moins sur parmi ceux qu’utilisent la police scientifique, mais il est indispensable à l’enquête si il n’y a aucune photo du suspect.

         La qualité du portrait robot dépendra surtout du témoin. Si celui-ci a côtoyé le suspect pendant plusieurs jours, le portrait aura une meilleure qualité que celui d’un témoin ayant aperçu le suspect brièvement ou furtivement. De plus l’esprit humain ne révèle pas forcement toute les informations qu’il a pu voir, surtout en cas de chocs psychologique intense. C’est pourquoi des psychologues interviennent parfois auprès des témoins pour ouvrir leur esprit, et passer outre les barrières qu’il nous fixe, en ne se souvenant que d’un ou deux détails particuliers, qui font pourtant la particularité du visage du suspect.

         De plus, le portrait robot est aussi limité par le logiciel, car on ne trouvera pas forcement la caractéristique morphologique qui correspond, et on sera obligé de chercher celle qui s’en approche le plus, mais qui ne sera pas la bonne.

 

 

 

 

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